Le Ferret, cette annexe du salon
« On va juste prendre l'air au Bassin. »
Expression locale signifiant : préparer des vivres, prévenir ses proches et partir avant l'aube.
Dix preuves presque scientifiques qu'un Bordelais peut survivre à tout — sauf à quelqu'un qui dit « pain au chocolat ».
Ouvrir les dossiers ↓On prend un cliché local, on le pousse jusqu'à l'absurde, puis on tamponne. C'est une caricature affectueuse : aucun cannelé n'a été blessé, seulement quelques certitudes.
« On va juste prendre l'air au Bassin. »
Expression locale signifiant : préparer des vivres, prévenir ses proches et partir avant l'aube.
Trois mots obligatoires : tannique, longueur, terroir.
À Bordeaux, tourner son verre deux fois transforme instantanément n'importe qui en jury international.
Article premier : on ne débat pas.
Le reste de la France croit commander une viennoiserie. Ici, c'est un test de citoyenneté.
Vocabulaire minimal, rendement maximal.
Pourquoi chercher le mot juste quand un seul mot peut porter toute la conversation ?
Se placer face à la bonne porte : discipline olympique.
Le Bordelais ne prend pas le tram. Il anticipe sa sortie six stations à l'avance.
Casque mat, ciré beige, mollets assistés.
Le vélo électrique bordelais est moins un transport qu'un élément de tenue.
Trois ponts, deux mondes.
Traverser la Garonne demande un passeport mental et une recommandation de brunch.
Le dimanche, l'impatience devient lifestyle.
Payer cher pour patienter debout : la forme la plus pure du luxe urbain.
Attaque franche, finale douloureuse.
À ce prix-là, le propriétaire pourrait au moins faire visiter la cave.
Le ciel pratique seulement l'accord pluie-vigne.
Les parapluies sont des accessoires parisiens. Ici, on porte un ciré avec dignité.
Tamponnez les dix clichés pour obtenir votre diplôme officiel de mauvaise foi bordelaise.
Enfin… c’est ce qu’on dira quand quelqu’un demandera qui l’a mangé.